
↑ [Photo : vos deux éleveuses mortes de rire en compagnie de leurs premiers chiens : Lexa et Opium | Crédit : Anaëlle Denis] ↑
Avant d’être un élevage, nous sommes deux passionnées.
Deux femmes qui ont grandi entourées d’animaux… et qui n’ont jamais imaginé leur vie autrement.
Depuis l’enfance, nos maisons ont toujours résonné de pattes sur le carrelage, de cages à nettoyer, de promenades sous la pluie, de câlins improvisés et de regards complices.
Pauline
Chez elle, les chiens ont toujours été là : Lady la beagle, Tartine la braque Allemand, Grizzly le cocker, Jumper le pinscher nain…
Mais aussi des cochons d’Inde, des lapins, des hamsters, un chinchilla, des gerbilles… et même un âne !
Les animaux n’étaient pas “à côté” de sa vie. Ils en faisaient partie.
Anaëlle
De mon côté, j’ai grandi avec Siki le labrador, Bouba (croisé shi tzu x yorkshire), Eros le boxer, E.T le cocker…
Et comme Pauline : lapins, hamsters, gerbille… et même une chèvre !
Chez nous, l’amour des animaux n’a jamais été une phase. C’était une évidence.
Quand nous avons emménagé ensemble, on a tenu… quelques semaines avant de craquer pour nos deux premières rates : Lola (une petite husky) et Tristana (une dumbo bleue), et deux souris : California et Gaya.
Rats, souris, chinchilla, hamster, gerbilles… Notre premier appartement était une vraie ménagerie.
À son maximum : 13 rates, 2 souris, 1 gerbille, 1 hamster, 1 chinchilla… et 1 chien.
(Lola, Tristana, Lixy, Skitty, Zira, Skanpy, Nyx, Blue, Bloom, Snow, Effy, Gaïa et Pearl les rates, California et Gaya les souris, Leynoa la gerbille, Vodka le hamster, Callie le chinchilla)
Parce que sans chien, il manquait quelque chose.
Alors Opium est arrivé, un cocker offert à Pauline pour ses 20 ans, et il a bouleversé nos vies.
Vous connaissez la suite... Ce cocker était un véritable bout-en-train, on a cherché de l'aide, on a vu un Chien Finnois de Laponie eeeeet... 8 ans plus tard, on est à la tête d'une meute de 6 chiens... et 3 chats.
Une tribu. Une famille. Notre équilibre.
L’élevage n’est pas notre activité principale.
Mais nos métiers nous permettent d’être présentes, vraiment.
Pauline est factrice : elle rentre assez tôt, profite d’un week-end libre sur deux, et peut organiser ses congés selon les périodes importantes.
Je travaille en intérim comme conductrice de ligne en agroalimentaire, avec des horaires décalés. Cela me permet d’être disponible à différents moments de la journée, et d’adapter mon planning quand nos chiens ont besoin de présence.
Saillies, mises bas, nuits écourtées, rendez-vous vétérinaires, socialisation, sorties, premiers pas des chiots…
Nous sommes là.
Pas à moitié.
Pas entre deux obligations.
Présentes.
Nos chiens ne vivent pas “à l’élevage”.
Ils vivent avec nous.
Ils partagent notre quotidien, nos canapés, nos balades, nos vacances, nos rires et parfois nos inquiétudes.
Nous ne cherchons pas la quantité.
Nous cherchons le juste.
Le respect.
La stabilité.
La cohérence.
Nous faisons tout notre possible pour offrir une belle vie à nos chiens, à nos chiots, et aux familles qui nous feront confiance.
Parce que pour nous, ce n’est pas un simple projet.
C’est une passion.
Un engagement.
Une histoire d’amour qui dure depuis toujours.